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COLINE ESCOFFIER

Hypnothérapeute et Energéticienne

J’ai acheté un cheval à 43 ans : comment j’ai osé changer de vie pour réaliser mon rêve

Comment oser changer de vie à 40 ans ?
Oser changer de vie à 40 ans demande de reconnecter avec ses désirs profonds, d’accepter l’inconfort du changement et de passer à l’action malgré la peur. Le déclic vient souvent d’un événement, d’un soutien extérieur ou d’un besoin urgent de sens.

À 43 ans, j’ai réalisé un rêve que je portais depuis l’enfance : devenir propriétaire d’un cheval. Ce rêve, je l’avais soigneusement mis de côté pendant des années, trop occupée à « bien faire » ma vie d’adulte : études, carrière, famille, responsabilités.

Mais un jour, un lieu, une rencontre, une phrase m’ont fait tout remettre en question. Et ce rêve d’enfant est devenu réalité. J’ai acheté Haribo, et avec lui, j’ai décidé de m’autoriser à vivre une vie un peu plus alignée avec mon cœur.

Voici mon histoire — et peut-être la vôtre aussi.

 

Ce rêve d’enfant que j’ai longtemps laissé de côté

Quand j’avais 7 ans, mon rêve s’appelait cheval

Petite, j’étais fascinée par les chevaux. Ce n’était pas une lubie, c’était une obsession. Je rêvais de monter, de galoper, de créer un lien unique avec un cheval à moi. Mais à 7 ans, on est dépendante de ses parents, de leur temps, de leurs choix, de leurs moyens. Alors, j’ai mis ce rêve dans une boîte. Une jolie boîte, bien fermée.

Le rêve n’était pas mort, juste en veille

Chaque fois que je croisais un cheval en vacances, il se réveillait un peu. Mais je le refermais aussitôt. Trop de vie, trop de raisons de ne pas y penser. Ce rêve vivait en silence, comme une musique qu’on entend de loin et qu’on n’ose pas monter.

 

Grandir, construire sa vie… et oublier ses envies

Études, travail, enfants : le tunnel de la vie adulte

Comme beaucoup, j’ai avancé. J’ai coché les cases : études, boulot, maison, enfants. J’ai fait ce qu’il fallait faire. Ma vie était belle, remplie, rythmée. Mais quelque chose, quelque part, manquait de vibration.

Le risque de trop bien ranger ses rêves

À force de dire « plus tard », « ce n’est pas le moment », on finit par croire que ce n’est plus possible. On ne regarde même plus notre rêve, de peur d’avoir mal. De peur de se rendre compte qu’il nous manque toujours autant.

Le déclic : une rencontre, un lieu, une phrase

Larajasse, les prés, et la DP avec Diva

Quand on a déménagé à Larajasse, entourés de prés et de chevaux, mon rêve a recommencé à frapper. J’ai trouvé une demi-pension (DP), une formule où l’on partage les soins et les balades d’un cheval. Diva est entrée dans ma vie. Deux ans de pur bonheur. Un souffle d’oxygène.

La désillusion avec Baïka

Puis les contraintes sont revenues : trop de route, trop de fatigue. J’ai arrêté. Plus tard, une nouvelle DP s’est présentée : Baïka. Mais la relation était difficile, voire dangereuse. J’ai dû dire stop. Et là, le vrai questionnement a commencé.

La phrase de mon mari qui a tout changé

Un jour, mon mari m’a dit :
« Pourquoi tu t’embêtes avec une DP ? Achète ton cheval. T’en rêves depuis que t’es gosse. »
J’ai pris ça en pleine figure. Comme une évidence. Comme un feu vert intérieur. Une amie a fini de m’achever : un thé, un budget, un plan. C’était possible. Il suffisait d’oser.

 

Haribo, ce rêve devenu réalité

Ce n’est pas “juste” un cheval

Haribo, c’est bien plus qu’un cheval. C’est la matérialisation d’un rêve de 35 ans. C’est la preuve que je peux faire des choix pour moi, rien que pour moi. Ce n’est pas une fuite, c’est un ancrage.

Ce que ça demande vraiment : temps, énergie, engagement

Être propriétaire, ce n’est pas juste des câlins et des photos Instagram. C’est du temps, de la logistique, de la peur, des imprévus. C’est aussi une école d’humilité, de présence, de constance. Mais tout ça, je le fais avec le cœur.

Et si ça ne marche pas ? Et si je me trompe ?

Peut-être qu’un jour je n’aurai plus l’énergie. Peut-être que je me rendrai compte que je ne suis pas faite pour ça. Peut-être que je vivrai une déception. Mais même si tout ça devait arriver… je ne regretterai jamais d’avoir essayé.

 

Ce que j’ai appris en osant changer de vie

Le courage n’exclut pas la peur

J’ai eu peur. Peur de ne pas y arriver, de regretter, de trop m’investir. Mais le courage, ce n’est pas l’absence de peur. C’est choisir d’avancer quand même.

Mieux vaut un échec qu’un regret

J’ai compris que ce que je craignais le plus, ce n’était pas d’échouer. C’était de regretter de ne pas avoir essayé. Le regret est bien plus lourd à porter que l’erreur.

Oser inspire aussi les autres

Depuis que j’ai Haribo, beaucoup de gens m’ont écrit : « Tu m’as donné envie de ressortir mon rêve à moi. »
Et si votre histoire à vous commençait là, maintenant ?v

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